Elles sont brésiliennes, kenyanes,indiennes ou cambodgiennes. Habituellement laissées dans l’ombre, elles n’en constituent pas moins les piliers de leur société. L’artiste JR leur donne la parole et un visage, suspendant leurs portraits dans la cour de la mairie du 4e arrondissement où sont diffusés leurs témoignages et réflexions.