Boissy-le-Châtel (77169)
Dans une atmosphère conviviale de barbecue champêtre, Le Moulin présente une installation monumentale, inédite en France, des russes Ilya et Émilia Kabakov, une exposition de la coréenne Kimsooja, une sélection d’oeuvres de l’argentin Jorge Macchi, et enfin les peintures récentes de l’italienne Manuela Sedmach.
Quatre expositions personnelles sont présentées (expositions jusqu’au 4 octobre 2009, du vendredi au dimanche de 12h à 19h.)
ILYA & EMILIA KABAKOV - The Tennis Game
Présentée pour la première fois en France, l’œuvre monumentale Tennis Game, Une conversation entre Ilya Kabakov et Boris Groys remet en scène l’habitude médiévale de la dispute philosophique, une sorte de tournois intellectuel entre deux rivaux. Un court de tennis est entouré de tableaux noirs déroulant le fil d’une conversation entre l’artiste et le philosophe : la rencontre sportive cède le pas à la dialectique, le terrain de sport devenant la scène d’une joute verbale retranscrite.
KIMSOOJA - Mumbai-A Laundry Field
Toujours en transition, Kimsooja explore notamment les caractéristiques indéfinissables du tissu à travers la vidéo, la sculpture et les installations. Ses œuvres, qui comportent quelque chose d’intemporel, mélangent souvent des traditions orientales et occidentales, observant et juxtaposant des cultures et des conditions de vie, examinant ce qu’il y a de commun entre l’intimité et le tout universel.
Les images de la série Mumbai-A Laundry Field représentent une expérience fascinante de la beauté de la couleur. Elles ont un impact incroyablement puissant sur le spectateur et nous font osciller entre enchantement et consternation profonde, ce qui nous oblige à questionner sans cesse l’épreuve et la tragédie de la vie en appréciant son attraction esthétique.
JORGE MACCHI - Diario Intimo
L’artiste Jorge Macchi est né en 1963 à Buenos Aires, où il vit et travaille. Il occupe une place importante dans
la génération des artistes argentins qui ont émergé dans les années 1990.
Les œuvres de Jorge Macchi se présentent comme des réseaux sémantiques denses et intriqués. Elles naissent de l’anecdote, de la chance, de la vie de tous les jours. Les signes sont silencieusement décomposés puis recomposés selon un procédé de « dé-familiarisation ». Pour l’artiste, plus l’objet est simple et propre, plus il contiendra de références et plus sa relation à nous sera personnelle et sentimentale. Cette « stratégie de l’oblique » et un sens aiguë de l’humour noir est caractéristique de son travail.
MANUELA SEDMACH - Destinazione Provvisoria
Depuis trente ans, Manuela Sedmach, née en 1953 à Trieste (Italie), où elle vit, exprime la complexité de ses recherches par un médium traditionnel : la peinture. Elle développe une expérience intense, concentrée sur son travail, dans une attitude presque religieuse. Selon un rituel, l’artiste commence une toile avec son sujet de prédilection qu’elle amène jusqu’à l’abstraction. Le résultat final dérive d’une superposition de couches de couleurs (jusqu’à cinquante) qui servent à produire l’extraordinaire jeux des transparences et voiles. Les ajouts successifs changent progressivement la représentation et produisent des cycles de mêmes images avec un titre et motif semblables. Les différences de quantité des couleurs de bases donnent des résultats chromatiques divers, comme autant de variations d’une seule pièce de musique.
Dans une atmosphère conviviale de barbecue champêtre, Le Moulin présente une installation monumentale, inédite en France, des russes Ilya et Émilia Kabakov, une exposition de la coréenne Kimsooja, une sélection d’oeuvres de l’argentin Jorge Macchi, et enfin les peintures récentes de l’italienne Manuela Sedmach.
Quatre expositions personnelles sont présentées (expositions jusqu’au 4 octobre 2009, du vendredi au dimanche de 12h à 19h.)
ILYA & EMILIA KABAKOV - The Tennis Game
Présentée pour la première fois en France, l’œuvre monumentale Tennis Game, Une conversation entre Ilya Kabakov et Boris Groys remet en scène l’habitude médiévale de la dispute philosophique, une sorte de tournois intellectuel entre deux rivaux. Un court de tennis est entouré de tableaux noirs déroulant le fil d’une conversation entre l’artiste et le philosophe : la rencontre sportive cède le pas à la dialectique, le terrain de sport devenant la scène d’une joute verbale retranscrite.
KIMSOOJA - Mumbai-A Laundry Field
Toujours en transition, Kimsooja explore notamment les caractéristiques indéfinissables du tissu à travers la vidéo, la sculpture et les installations. Ses œuvres, qui comportent quelque chose d’intemporel, mélangent souvent des traditions orientales et occidentales, observant et juxtaposant des cultures et des conditions de vie, examinant ce qu’il y a de commun entre l’intimité et le tout universel.
Les images de la série Mumbai-A Laundry Field représentent une expérience fascinante de la beauté de la couleur. Elles ont un impact incroyablement puissant sur le spectateur et nous font osciller entre enchantement et consternation profonde, ce qui nous oblige à questionner sans cesse l’épreuve et la tragédie de la vie en appréciant son attraction esthétique.
JORGE MACCHI - Diario Intimo
L’artiste Jorge Macchi est né en 1963 à Buenos Aires, où il vit et travaille. Il occupe une place importante dans
la génération des artistes argentins qui ont émergé dans les années 1990.
Les œuvres de Jorge Macchi se présentent comme des réseaux sémantiques denses et intriqués. Elles naissent de l’anecdote, de la chance, de la vie de tous les jours. Les signes sont silencieusement décomposés puis recomposés selon un procédé de « dé-familiarisation ». Pour l’artiste, plus l’objet est simple et propre, plus il contiendra de références et plus sa relation à nous sera personnelle et sentimentale. Cette « stratégie de l’oblique » et un sens aiguë de l’humour noir est caractéristique de son travail.
MANUELA SEDMACH - Destinazione Provvisoria
Depuis trente ans, Manuela Sedmach, née en 1953 à Trieste (Italie), où elle vit, exprime la complexité de ses recherches par un médium traditionnel : la peinture. Elle développe une expérience intense, concentrée sur son travail, dans une attitude presque religieuse. Selon un rituel, l’artiste commence une toile avec son sujet de prédilection qu’elle amène jusqu’à l’abstraction. Le résultat final dérive d’une superposition de couches de couleurs (jusqu’à cinquante) qui servent à produire l’extraordinaire jeux des transparences et voiles. Les ajouts successifs changent progressivement la représentation et produisent des cycles de mêmes images avec un titre et motif semblables. Les différences de quantité des couleurs de bases donnent des résultats chromatiques divers, comme autant de variations d’une seule pièce de musique.

GalleriaContinua/Le Moulin, fète du vernissage du 27/06/200
Crédit photo : Alicia Luxem
GALLERIA CONTINUA
LE MOULIN / 46 RUE DE LA FERTÉ GAUCHER
WWW.GALLERIACONTINUA.COM
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